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Lettrages adhésifs, 300x380 mm, Vinyle, Adhésif
Prix TTC
Information produit
Type:
Lettrages adhésifs
Largeur:
300 mm
Hauteur:
380 mm
Épaisseur:
0,075 mm (75µ)
Matière:
Vinyle
Fixation:
Adhésif
Description du produit
L'arrêté du 8 avril 2009 fixe ce que doit porter un navire de plaisance en mer, et les hauteurs minimales de caractères. Elles varient selon le type de bateau et sa longueur :
Bateau à moteur – Le numéro d'immatriculation, sur les deux côtés de la coque. Hauteur minimale de 4 cm de 2,5 à 7 m, 7 cm de 7 à 12 m, et 12 cm au-delà de 12 m. L'épaisseur du trait suit : 0,5 cm, 0,8 cm puis 1,5 cm.
Voilier – Le nom du navire et les initiales du service d'immatriculation, à la poupe. Pas d'obligation en dessous de 7 m ; 4 cm de 7 à 12 m, et 7 cm au-delà.
Véhicule nautique à moteur – Le numéro d'immatriculation, hauteur minimale de 4 cm.
Annexe – Elle porte la même identification que le navire porteur. Une annexe non marquée est la non-conformité la plus fréquente, parce qu'on l'oublie.
Ces hauteurs sont des minima : rien n'empêche d'aller au-dessus, et sur une coque foncée un caractère un peu plus haut se lit mieux depuis un ponton. La navigation en eaux intérieures suit des règles distinctes de celles de la mer – si votre bateau navigue en fluvial, vérifiez auprès de votre service d'immatriculation avant de commander.
Le nom est la seule partie du marquage qui vous appartient entièrement, et la seule que quelqu'un lira par curiosité plutôt que par obligation. Deux ou trois mots, une police, deux couleurs : c'est peu de matière et beaucoup d'effet, parce qu'un nom bien posé sur un bordé se voit de tout le ponton.
Trois conseils qui font la différence entre un nom net et un nom qui fait bricolé. Restez au-dessus de la ligne de flottaison, toujours. Alignez le texte sur la ligne de pont plutôt que sur l'horizontale, sinon il paraîtra penché dès que le bateau sera à l'eau. Et prévoyez une teinte contrastée : un blanc sur gelcoat blanc n'existe que sur le catalogue.
Pour un voilier de plus de 7 m, souvenez-vous que le nom à la poupe n'est pas décoratif mais réglementaire, avec une hauteur minimale de caractères. Autant le composer une fois, aux bonnes dimensions.
Deux produits différents pour un bateau, et ils ne servent pas au même endroit :
Le vinyle adhésif – Pour tout ce qui est sur la coque et se lit de l'extérieur : le nom, l'immatriculation, un motif, le nom du port d'attache. Il se découpe à n'importe quelle dimension, jusqu'à 1000 mm de long, suit le galbe du bordé et ne demande aucun perçage.
La plaque gravée – Pour tout ce qui est à bord et se lit à trente centimètres : un tableau de bord, un coupe-batterie, une vanne, un coffre, une plaque de quai. Le texte est ouvert dans la matière, donc lisible même mouillé, et les petits formats commencent à 4,39 €.
En clair : dehors et grand, c'est du vinyle ; dedans et petit, c'est une plaque gravée. Nos plaques de bateau couvrent le second usage.
Le film est un vinyle polymère laminé, imprimé en CMJN haute résolution. Le laminage est ce qui compte en mer : c'est lui qui prend les UV, et la réverbération sur l'eau en donne davantage qu'une façade. La tenue en extérieur est donnée pour 7 à 10 ans, de −40 °C à +80 °C, ce qui couvre un hivernage à sec comme un pont en plein soleil au mois de juillet.
Le sel n'attaque pas le vinyle, et un rinçage à l'eau douce ne lui fait rien. Ce qui l'abîme, ce sont les produits agressifs : évitez l'acétone et les décapants de gelcoat sur le marquage, et rincez plutôt que de frotter.
Une limite à connaître avant de commander : le vinyle est fait pour la partie émergée de la coque. En immersion permanente, et en particulier sur une carène traitée à l'antifouling, il ne tient pas – l'antifouling est conçu pour se déliter, ce qui est précisément l'inverse de ce qu'on demande à un adhésif.
Travaillez sur un bateau à sec, hors du vent et au-dessus de 10 °C. Lavez, puis dégraissez à l'alcool : le gelcoat retient un film de cire de polish qui empêche l'adhésif de prendre, et c'est la première cause de lettrage qui se soulève par un angle.
Positionnez à sec avec du ruban de masquage avant de décoller quoi que ce soit, et prenez du recul de dix mètres pour vérifier l'alignement – de près, une coque bombée trompe l'œil. Puis décollez le support depuis un angle et chassez l'air à la raclette souple, du centre vers les bords.
Attendez 24 heures avant la mise à l'eau et une semaine avant un nettoyage au jet. Pour retirer un ancien marquage, chauffez au sèche-cheveux : le vinyle vient d'un morceau et le résidu de colle part à l'alcool, sans attaquer le gelcoat.
Le marquage d'un bateau ne s'arrête pas à la coque. L'annexe doit porter la même identification que le navire porteur, et c'est l'oubli le plus courant lors d'un contrôle. Un jeu de deux petits stickers coûte quelques euros et règle la question.
Sur la remorque, un marquage au nom du bateau ou au vôtre évite les confusions sur une cale fréquentée, et une plaque de tare reste obligatoire pour la remorque elle-même. Sur les coffres de pont, les bouées et les pagaies, un simple nom en vinyle limite les disparitions.
Pour équiper plusieurs bateaux – une école de voile, une base nautique, une flotte de location – vous composez le marquage une fois puis saisissez un nom ou un numéro par exemplaire dans la même commande, et le prix unitaire baisse avec la quantité.
Pour un bateau à moteur : 4 cm de 2,5 à 7 m, 7 cm de 7 à 12 m, 12 cm au-delà. Pour un voilier, le nom à la poupe mesure au moins 4 cm de 7 à 12 m et 7 cm au-delà, sans obligation sous 7 m. L'arrêté du 8 avril 2009 fixe ces minima.
Sur les deux côtés de la coque pour un bateau à moteur et un véhicule nautique à moteur. Un voilier porte plutôt son nom et les initiales du service d'immatriculation à la poupe. L'annexe doit porter la même identification que le navire porteur.
De 7 à 10 ans au-dessus de la ligne de flottaison. Le vinyle est laminé, ce qui le protège des UV – plus intenses en mer à cause de la réverbération – et il supporte de −40 °C à +80 °C. Le sel et l'eau douce ne l'attaquent pas.
Non. Le vinyle est fait pour la partie émergée de la coque : en immersion permanente il ne tient pas, et sur une carène traitée à l'antifouling encore moins, puisque l'antifouling est conçu pour se déliter. Posez le marquage au-dessus de la flottaison.
Le vinyle pour la coque, qui se lit de l'extérieur : nom, immatriculation, port d'attache. La plaque gravée pour l'intérieur, qui se lit de près : tableau de bord, coupe-batterie, vanne, coffre. Le texte gravé reste lisible même mouillé.
Lavez, puis dégraissez à l'alcool. Le gelcoat garde un film de cire de polish que l'eau seule ne retire pas, et c'est la première cause de lettrage qui se soulève. Travaillez à sec, hors du vent, au-dessus de 10 °C, et attendez 24 heures avant la mise à l'eau.
Oui, avec la même identification que le navire porteur. C'est la non-conformité la plus fréquente lors d'un contrôle, simplement parce qu'on l'oublie. Un jeu de deux petits stickers suffit, aux mêmes hauteurs de caractères que celles exigées pour le porteur.
Jusqu'à 1000 mm de long sur nos formats de marquage de bateau, saisis au millimètre. Pour un nom plus long que cela, découpez-le en éléments posés séparément, ou passez à des lettrages adhésifs, dont chaque lettre est découpée individuellement.